lundi 23 octobre 2017

CNN TV SHOW

Go and see last CNN TV Show about Mauritian Medical Tourism

http://edition.cnn.com/videos/world/2017/10/17/marketplace-africa-mauritius-the-ultimate-medical-vacation-spot-a.cnn

samedi 14 octobre 2017

Lifting du sein et changement de prothèses: à propos d'un cas difficile

Le lifting du sein peut, le plus souvent, être réalisé sans implant. Parfois, lorsque par exemple le sein est vide de son volume et/ou que la patiente en désire plus, l'implantation de prothèses permet d'augmenter celui-ci: les prothèses sont alors positionnées par l'incision qui permettra de remonter le sein. Cette technique permet le plus souvent de garder une jolie poitrine, bien galbée et bien "haute" pour de longues années.

Le cas exceptionnel de la patiente présenté ci dessous est complexe et mérite d'être discuté...La technique utilisée pour réparer les séquelles de ses interventions antérieures s'inspire du lifting du sein avec mise en place de prothèses derrière le muscle.

Il s'agit d'une patiente de 65 ans, ayant été opérée à Paris 12 ans auparavant d'une augmentation mammaire grâce à des cicatrices autour de l'aréole. Les prothèses étaient rondes et placées derrière le muscle. Dans les semaines suivant l'intervention, la patiente a présenté une infection qui a obligé le chirurgien a enlever les prothèses. Quelques mois plus tard, des nouvelles prothèses ont été replacées.

Pour des raisons indéterminées, un nouveau sillon s'est formé à gauche et a déformé le sein: la patiente veut actuellement non seulement remonter sa poitrine et en voir diminuer son volume mais également retrouver une jolie forme.


Le but de l'intervention est de remonter les aréoles, corriger la déformation du sein et éventuellement changer les prothèses. 
Sur la photo ci dessous on peut voir les dessins qui permettront de réaliser la correction. Le sein droit devra être remonté plus haut que le gauche, quant au sein gauche il s'agira de corriger la partie inférieure du sein qui est trop courte et qui comporte une déformation avec un double sillon....


L'intervention a consisté en un lifting du sein selon la technique de la cicatrice verticale unique (technique de Lejour), en utilisant les prothèses déjà en place. Les résultats seront présentés dans environs 6 mois.
La difficulté a été de replacer les prothèses au bon endroit tout en reconstruisant le pli situé sous le sein (sillon sous mammaire). Le fait de remonter les aréoles de 4 cm a permis de développer un pôle inférieur de distance suffisante que pour obtenir un beau galbe inférieur.




dimanche 23 avril 2017

A propos du changement des prothèses mammaires: description d'un cas clinique

L'augmentation mammaire est très souvent pratiquée à l'aide de prothèses rondes. La voie d'insertion (par les aisselles, le mamelon ou le plis sous mammaire) varie en fonction des habitudes et des croyances des chirurgiens, des demandes de la patiente ou de ses antécédents.

Je pense que l'intervention devrait être le plus souvent possible pratiquée à l'aide de prothèses anatomiques par voie sous mammaire (cicatrice invisible en dessous du sein). Les prothèses anatomiques donnent un aspect nettement plus naturel que les rondes et la taille peut être adaptée aux mensurations de la patiente, ce qui en fait une intervention de choix dans l'arsenal thérapeutique permettant d'améliorer l'ensemble de la silhouette.

A mon avis, les prothèses rondes ne devraient plus être proposées par la voie axillaire (cicatrice dans l'aisselle) pour plusieurs raisons mais notamment parce que les prothèses ont tendance, avec le temps, à se déplacer vers le haut et l'extérieur sous les contractions du muscle sous lequel elles sont positionnées.

Voici une illustration de ce problème assez fréquemment rencontré dans ma pratique courante.

Histoire clinique:

La patiente a été opérée par un chirurgien renommé pratiquant fréquemment les augmentations mammaires avec prothèses rondes par voie axillaire. Suite au déplacement de ses prothèses vers l'aisselle, elle fut réopérée par un autre chirurgien, à l'aide de la même technique. La patiente, insatisfaite du résultat, me demande une solution pour améliorer la forme de ses seins.

Solution:

Les prothèses rondes ont été enlevées grâce à une cicatrice sous le sein et des prothèses anatomiques ont été insérées.

Discussion:

Les prothèses rondes donnent une forme non naturelle au sein. Le fait de les insérer par les aisselles sous le muscle oblige le chirurgien à laisser une voie de passage des prothèses vers l'aisselle. Les prothèses remontent avec le temps et sont trop hautes par rapport à une poitrine qui a tendance à tomber avec le temps.
Il faut donc non seulement redescendre les prothèses mais aussi utiliser des prothèses anatomiques qui donneront plus de galbe dans la partie inférieure du sein. Cette solution rend au sein sa forme naturelle et on peut ainsi diminuer, voire complètement abolir,  la ptôse du sein (la poitrine qui tombe).

Illustration:

On voit très bien que la prothèse droite est trop haute.  La position et la forme de la prothèse augmente l'aspect tombant de la poitrine.







Trois mois après l'intervention de remplacement, les prothèses anatomiques, en bonne position, rendent un aspect naturel et galbé à la poitrine.




dimanche 7 février 2016

Sun, sea and plastic surgery: Mauritius bets on the beauty business By Kieron Monks, for CNN Updated 1241 GMT (2041 HKT) February 2, 2016

(CNN)Dr. Javed Dawreeawo is learning about cultural differences through his clients.
"My Chinese patients often want face procedures, like double eyelid surgery," says the plastic surgeon. "With the British, breast augmentation is more popular. For Dubai patients it is always liposuction."
Dawreewo says that bookings are rising sharply at his clinic in Plaines Wilhelms, central Mauritius, with clients arriving from across the world.
The island's secluded location -- off the coast of Madagascar in the Indian Ocean -- offers discretion that foreign visitors appreciate.
"There is privacy here," says Dawreeawo. "People can take a holiday and have their surgery confidentially".

Build it, they will come

Rated among the most competitive and prosperous economies in Africa by the World Bank, Mauritius' success is built on sand.
The island's sugar-white beaches are the heart of its tourist economy, which contributes over 25% of GDP, according to the World Travel and Tourism Council.
But now, thanks to attractive pricing and high competency, a new industry is rising in the tropical paradise: plastic surgery.
From just 1,000 foreign patients arriving for treatment in 2005, Mauritius welcomed 12,000 in 2012, and 16,000 last year, according to government figures.
The government is now branching into the lucrative medical tourism industry -- a field projected to generate $678.5 billion worldwide in 2017 by medical think tank the Global Wellness Institute -- as a key plank of its national development plan.
Mauritius offers luxury rather than budget travel - such as Le Touessrok Golf Course on the Isle au Cerfs.
"This is part of a solution that will drive growth and build resilience in Mauritius," says Ken Poonoosamy, managing director of the Board of Investment (BoI) - a national body dedicated to business development.
Holidays in Mauritius are generally pitched at the luxury end of the market, and Poonoosamy confirms the medical side will follow suit, specializing in high-value treatment such as neurology, alternative medicine, and cosmetic surgery -- identified as the largest treatment area for foreign patients.
"We want growth, but we want to keep Mauritius a high-end destination," says Poonoosamy. Treatment will still offer value compared with Europe and U.S. prices, he adds.
There have been steady upgrades of the island's medical infrastructure, through new facilities such as the Apollo Bramwell hospital - accredited by JCI, the leading international healthcare standards assessor - and research lab Biopark Mauritius.
The government has also sought to lure foreign talent by streamlining its visa and work permit processes, and offering tax breaks to medical businesses.
"Prices are lower and there is very high competency," says Dr. Didier Van den Broeck, head of the Apollo Bramwell Aesthetic Centre and a recent arrival from Belgium. "The goal of all health organizations, the government, and doctors is to continue growing the sector."
Dr. Didier Van den Broeck left Belgium to practice in Mauritius.
Poonoosamy's team are expanding their international outreach and promotion, traveling the world in search of investors, and establishing satellite clinics across continental Africa to attract new business.
Visitor nationalities are also changing. Currently around half of the medical tourists come from neighboring islands such as Seychelles and Reunion, but the BoI claim that a growing proportion are traveling from Europe, Asia and the Middle East.
The challenge now is to transition from regional hub to global destination.

Betting on beauty

Yet there remain potential pitfalls with this strategy.
Mauritius' remote location could be a barrier to progress, according to Josef Woodman, CEO of consumer health group Patients Without Borders.
"One of the hallmarks of a good destination is accessibility," says Woodman. "(Mauritius) has comparatively good healthcare for the region...but it's ambitious to attract patients from outside."
Woodman foresees the island employing the strategy of a regional rival - packaging conventional tourism with cosmetic treatment, emphasizing cheap and discreet service.
"South Africa pioneered an approach of allowing patrons from Beverley Hills or London to sneak off for 'surgery and safari,'" he says. "They could have a nose job and stay for 30 days."
The new Apollo Bramwell hospital in Mauritius.
But there are flaws with this model, Woodman adds -- not least that the idyllic location would be wasted on patients who need to stay out of sunlight after surgery.
Mauritius remains at a planning stage compared with heavyweights of medical tourism such as India and Thailand, says Renee-Marie Stephano, president of the non-profit Medical Tourism Association.
"I don't believe the organization or strategy has been developed," she says. "They need a feasibility study to know their market."
Stephano sees potential, but is skeptical that a "surgery and safari" model can deliver sustainable success.
"I would be hesitant to suggest Mauritius should come out of the box that way," she says. "That should be balanced with high-quality and complex services. If everyone offers dental and cosmetic surgery, you're left with the question 'why Mauritius?'"
Formidable challenges lie ahead for Mauritius' embryonic industry if it is to compete on the world stage.
But as the local and global numbers for medical travel continue to rise, and Mauritius continues to improve its workforce and infrastructure, there is growing confidence on the island about betting on beauty.
 
 
SOURCE : http://edition.cnn.com/2016/02/02/africa/mauritius-cosmetic-surgery/index.html

lundi 18 janvier 2016

Traitement de la silhouette : chirurgie ou technique non invasive ?


L’idée de vous mettre en maillot sur la plage vous déprime ? Certains pensent que la chirurgie esthétique pourrait à la fois vous rendre la silhouette de vos rêves et un moral au beau fixe. C’est en tout cas ce qu’a révélé le 11 mars 2013 le magazine suisse en ligne, L’Hebdo. On peut y lire que le psychologue de l’Université de la Rurh à Bochum (Allemagne), Jürgen Margraf, a voulu savoir si on se sent psychologiquement mieux après une chirurgie esthétique. Résultat ? Outre une bien meilleure perception de leur beauté, les femmes opérées ont un meilleur moral et une meilleure estime d’elles. Un corps plus attrayant et un moral au beau fixe. Faut-il pour autant s’y précipiter ? Pas sûr. En tout cas les techniques non invasives ont le vent en poupe. Alternatives à la liposuccion, la lipocavitation et la cryolipolyse font appel à des appareils de haute technologie et méritent un coup de projecteur.

Détruire les cellules graisseuses, le rêve !
La lipocavitation brise la membrane des cellules graisseuses avec des ultrasons vibrant à une fréquence spécifique pour parvenir, justement, à détruire les graisses. Et ceci a toute son importance, car une fois émulsifiés, les résidus de graisse sont éliminés par le système lymphatique. D’où l’obligation de faire suivre chaque séance de lipocavitation d’un massage lymphatique. Et ce dans les 24 heures. En comptant une moyenne de 8 séances de lipocavitation, à raison d’une séance par semaine, suivies d’un massage lymphatique pour obtenir tous les effets du traitement, on peut dire que ce traitement s’adresse aux plus patients et aux plus disponibles.
Cela étant, il faut aussi, et surtout, se prémunir de deux pièges potentiellement liés à cette technique. Le premier piège est de se retrouver face à un appareil « bridé » pour être soft et donc, totalement inefficace. L’autre piège est de laisser détruire des cellules qui ne doivent pas l’être. Donc renseignez-vous toujours du sérieux du praticien avant de vous lancer.

Le froid pour terrasser la graisse localisée ?
Bien connue pour traiter la douleur, la cryothérapie peut aussi lutter contre les capitons. Et donc là soyons clair : on parle bien, une fois encore, de zones localisées et pas d’obésité ni d’excès graisseux généralisé. Alors, comment ça se passe ? La cryolipolyse va, elle aussi, détruire les adipocytes (cellules graisseuses) en les exposant au froid pendant environ 1 heure. Il faut donc supporter de rester ce temps-là à 3 à 5 °C. Puis il faut un peu de patience. Car la séance va déclencher un processus d’inflammation avant de lancer le processus phagocytaire. C’est donc au bout de 45 à 60 jours que le résultat sera visible avec, généralement, une perte de 1 cm par séance.

Liposculpture et lipoaspiration
Là aussi, il faut compter environ deux mois pour découvrir le résultat. Mais, à l’inverse des deux autres méthodes, il s’agit ici de chirurgie, même si les cicatrices sont quasi invisibles. Comme il s’agit d’un acte chirurgical, on peut davantage définir la perte de graisse au préalable, sans pour autant avoir une marge de manœuvre illimitée : il faut répondre à certains critères pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Ainsi, la liposculpture ou liposuccion convient à ceux et celles qui présentent un excès graisseux localisé sans relâchement cutané. Ensuite, il faut, ici aussi, de la patience et des disponibilités puisqu’il faudra porter une gaine de contention et éviter les expositions au soleil tant que vous présentez de hématomes. En revanche, pour mettre fin à une idée reçue, il est erroné de penser qu’une chirurgie ne peut pas s’envisager en été. En effet, dans nos contrées tempérées, il n’y a pas une saison plus propice que l’autre à une liposuccion.

Vous voilà maintenant mieux informé pour choisir la méthode qui sera la vôtre. Mais quel que soit votre choix, soyez toujours vigilant sur le choix du praticien. Renseignez-vous avant ! C’est la garantie de retrouver le moral...


Dr D. Van Den Broeck

lundi 4 janvier 2016

Retrouver un joli ventre

Le ventre et la taille, peuvent, pour diverses raisons : grossesses, prise ou perte de poids, relâchement spontané, présence de cicatrices ou de vergetures trop visibles, perdre leur harmonie naturelle.

Heureusement, grâce à la chirurgie esthétique, il est possible de retrouver un joli ventre plat et une taille fine en agissant à trois niveaux : la peau, la graisse et les muscles.



Ôter la graisse excédentaire : la lipoaspiration (ou liposucion)


Contrairement aux idées reçues, la lipoaspiration n’est pas une intervention dont l’objectif est de faire perdre du poids à la patiente ou au patient, mais de remodeler la silhouette afin de se rapprocher le plus possible de la forme naturelle ovoïde du bassin (en forme d’œuf).

L’indication de la lipoaspiration est souvent pertinente après une ou plusieurs grossesses, afin d’ôter la graisse formée naturellement autour des hanches durant celle-ci (nécessaire pour l’allaitement). En effet, ces amas graisseux résistent, la plupart du temps, aux régimes et à l’activité physique. C’est pourquoi, cette intervention est souvent pratiquée sur des patientes jeunes. De plus, elle présente de meilleurs résultats sur une peau bien tendue.